Les « standings ovations » pour les présidents d’institution traditionnellement sont un honneur naturel qui leur est réservé. Cette forme d’applaudissement où l’assistance se met debout pour ovationner arrive à des occasions spéciales. Surtout quand les spectateurs decident de montrer leur satisfaction à la suite d’une performance extraordinaire ou d’événements spéciaux.

Nul n’est besoin de revenir sur les cabales judiciaires et les grossiers montages  à l’encontre du Président  de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Ce 18 décembre 2015, à l’occasion de la clôture solennelle de la deuxième session ordinaire de l’institution parlementaire, il était plutôt question de savoir quel serait l’accueil que les collègues de Guillaume Soro allaient lui réserver.

Déjà dans un hémicycle très tôt pris d’assaut par les mouvements de soutien qui pour rien au monde ne voulaient rater cet événement, les hommes à la bannière orange-blanc-vert se sont tenus debout plus d’une minute avec de vifs applaudissements et des motions de soutien pour démontrer encore une fois leur attachement et soutien indéfectible à leur premier responsable.

Pour rappel, le Bureau de l’Assemblée nationale, les présidents de groupes parlementaires et de commissions avaient  tous apporté leur soutien au chef du Parlement ivoirien injustement ciblé par une juge française qui voulait inopinément en découdre avec lui.

Guillaume Soro, on le constate, récolte la reconnaissance de son institution à laquelle il a su donner un rayonnement depuis son avènement. Ses collègues-députés non plus n’ont pas flanché quant à lui apporter leur soutien, certainement parce que ce dernier s’est toujours montré disponible pour eux.

Kader Diarrassouba