Les indicateurs en matière de gouvernance étaient tous au rouge en 2011 :

Taux de pauvreté à 51 % ; croissance économique négative (-4,2 %) ; Indice de Développement Humain (IDH) à 0,40/1 ; Indice de sécurité à 3,9 en 2012 (selon l’ONU) ; instabilité politique avérée, etc. En 2018, ils sont globalement passés au vert, avec le recul de la pauvreté à 46,3 % (2015) ; un taux de croissance économique moyen à 8,6 % depuis 2012 ; l’IDH passé à 0,74 ; l’Indice de sécurité à 1,1 en mai 2019 ; l’accessibilité accrue des populations à l’eau potable (81 %) et l’accès de 91,6 % des enfants à l’école primaire. Reporters Sans Frontières (RSF), pour ce qui est de la liberté de la presse et d’expression, a classé le pays en 2019 à la 71ème place sur 180 pays, contre la 81ème place en 2018. Le budget de l’Etat est en constante croissance, passant de 3 295,3 milliards de FCFA en 2012 à 7 334,3 milliards de FCFA en 2019, grâce à la performance des régies financières. Ces progrès tangibles résultent des réformes institutionnelles, économiques et financières engagées par le gouvernement, dont l’institution d’un mécanisme d’évaluation des Directeurs des Affaires Financières (DAF) des ministères, l’informatisation complète des douanes et la dématérialisation du paiement des impôts (e-impôts).