Par ailleurs, le ministre invite les populations ivoiriennes à maintenir « la continuité de la vaccination de routine » pour éviter « d’autres épidémies chez les enfants et d’autres groupes vulnérables ». Ajoutant « qu’une telle éventualité pourrait éprouver davantage le pays déjà mis à rude épreuve par le COVID-19 ».

Aka Aouélé rappelle que les vaccinations légales et officielles sont exécutées par des agents qualifiés du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, sous la supervision des directeurs régionaux et départementaux. Ces vaccinations concernent les maladies suivantes : « la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, la rougeole, la rubéole, la fièvre jaune, l’hépatite B, les infections respiratoires, les méningites bactériennes, les diarrhées à rotavirus et le cancer du col de l’utérus ».